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Qu’est-ce qui a amené le conseil municipal de Grézillé à cet échange ? Au regard des délibérations du 5 octobre 2010 et du 3 janvier 2012 rien ne motive cette décision.

Ce fossé d’évacuation d’eaux pluviales est situé entre deux parcelles cultivées (près de la route de Saulgé en direction de l’Aubance). Suite au bornage réalisé, la commune deviendrait propriétaire de 3 mètres de large sur une longueur de 290m pour une surface de 8a 71ca mais du coté d’un seul riverain.

La surface échangée en bois près de l’Aubance (propriété communale) est de 26a 63ca soit plus de trois fois la surface du fossé car la municipalité a décidé à la dernière réunion de conseil municipal que sa valeur à l’hectare est trois fois inférieure au prix du fossé (parcelle boisée 1000€/ha, fossé 3000€/ha)

Le devis du bornage s’élève à 721,46 € TTC pour 4 bornes posées (délibération du 5 octobre 2010). Ces frais sont à la charge de la commune.

En admettant qu’il soit nécessaire pour la commune d’acquérir ce fossé, l’achat du terrain seulement lui serait revenu moins cher et elle aurait conservé sa parcelle de bois (frais de pose de 2 bornes environ 360€, plus la valeur du terrain de 261.30€). Alors, qu’est ce qui justifie l’intérêt de la commune dans cette affaire ?

Il va sans dire que l’entretien du fossé incombera ensuite à la commune. Cette décision ne risque t-elle pas de créer un précédent pour les riverains qui ne souhaiteraient pas ou plus entretenir leurs fossés, sachant que la plupart des fossés  (hormis ceux bordant les routes), cours d’eau et même rivières, comme l’Aubance, font partie du domaine privé ?

Les bénéficiaires de cette parcelle de bois près de l’Aubance, sont des agriculteurs dont le fils M. Boutin Vincent est élu au conseil municipal et fait partie de la commission des chemins.

Dans cet échange, la commune perd une part de son patrimoine en bordure de rivière. Actuellement, l’amélioration de la qualité de l’eau de l’Aubance est une réelle préoccupation pour les communes du bassin de l’Aubance. A l’heure où l’on repense l’aménagement de cette rivière afin de limiter les pollutions cet échange est une perte de potentiel pour la collectivité.
 

Par ailleurs, concernant l’entretien des fossés, nous constatons encore des pratiques discutables.

Sur ces photos on distingue nettement l’effet d’un désherbant. L’agriculteur (bénéficiaire de l’échange) a traité cet automne 2011 son champ de blé au delà des limites en y incluant les fossés qui rejoignent le ruisseau Ste Anne ainsi que la partie limitrophe des parcelles voisines… Ces pratiques sont interdites depuis le 1 juillet 2010 Arrêté MISE/DDT/N°2010-239 (format PDF – 564.5 ko).

La chambre d’agriculture de Maine et Loire se préoccupe aussi du mauvais état de l’Aubance. Dans le cadre de la reconquête de la qualité de l’eau du bassin de l’Aubance et du Layon, la chambre d’agriculture informe les agriculteurs à ce sujet. Extrait du site :

« Plusieurs démarches concrètes sont engagées par le SAGE en 2011 pour améliorer la qualité de l’eau. Parmi elles, les MAE permettent d’accompagner les agriculteurs et viticulteurs vers des pratiques plus vertueuses pour que chacun, à son niveau, fasse mieux demain qu’hier » introduisait D. Perdrieau, agriculteur et président du SAGE Layon-Aubance.
« On nous propose aujourd’hui d’adhérer à une démarche volontaire, à nous de saisir cette opportunité pour aller plus loin avant que le réglementaire ne prenne le relais » poursuivait Denis Asseray pour la Chambre d’Agriculture.

Pour cette randonnée placée sous le signe de l’histoire, nous avions invité les élus locaux des trois communes concernées par le circuit. Malgré un temps peu engageant dimanche matin, M. Piron, Député, et M. Ménard, adjoint de St Georges des Sept Voies, nous ont honorés de leur présence.

Il y a 150 ans, Grégoire Bordillon empruntait déjà la plupart de ces chemins allant du château de Pimpéan à Vendor pour y rejoindre ses amis les Giraud-Lesourd, comme l’indique sa correspondance. Ces chemins sont visibles sur le cadastre napoléonien réalisé à l’époque de Grégoire Bordillon (1836 pour la commune de Grézillé).

Parmi les contemporains de Grégoire Bordillon, connus localement, nous trouvons Henri Bouriché né à Chemellier. Dans son enfance, Henri Bouriché travailla comme berger à la Bruyère et, pour s’y rendre, il empruntait très probablement le chemin de la Coupe du Fait au Bois du Moulin.

Michel Vaissier a consacré un ouvrage à ce sculpteur angevin (voir l’onglet Livres).


Les randonneurs, en plus de l’intérêt historique, ont apprécié la qualité ainsi que la diversité des chemins et des paysages traversés. Un petit bémol que nous avons constaté et que nous déplorons ; deux portions de chemin sont labourées.

Pour le reportage de cette journée, une vidéo a été réalisée et nous vous encourageons à cliquer sur ce lien :

Grézillé
randonnée
Bordillon

Bonne balade

article du Courrier de l’Ouest – 11 novembre 2011 (pdf)
article du Courrier de l’Ouest – 25 novembre 2011

Le livre de Louis-Marie Beauvois est désormais édité. Vous en trouverez la présentation sur le site de l’association CIRRUS : http://association.cirrus.free.fr

livre Grégoire Bordillon

A l’occasion de la randonnée “Grégoire Bordillon” organisée dimanche prochain 6 novembre, l’auteur dédicacera son ouvrage.

Il est possible de se le procurer chez l’auteur, Louis-Marie Beauvois,
13 rue de la Chapelle
49320 Grézillé
Tél. 06 10 83 46 77 ou 02 41 54 01 36
louismari.beauvois@sfr.fr

Voir aussi l’article du journal Ouest-France paru le 1 novembre 2011

Dans d’autres communes, des villageois et leurs élus s’unissent pour restaurer et valoriser des chemins ruraux.

Voici deux articles de Ouest-France relatant ces actions citoyennes.

cliquez sur l’image pour lire les articles dans leur intégralité (pdf)

Toujours féru d’histoire, Louis-Marie Beauvois s’est intéressé et passionné pour un homme qui séjourna au château de Pimpéan à Grézillé et qui marqua  la vie politique en Anjou au XIXème siècle : Grégoire Bordillon.

Le travail de ses recherches sera publié prochainement et un circuit pédestre est actuellement en cours de réflexion, en mémoire de cet homme qui avait le souci de la liberté et du bien public.
Ce grand citoyen aimait aussi parcourir la campagne. La nature l’intéressait et il n’hésitait pas à multiplier certaines plantes. Pour lui, voir éclore les fleurs issues de ses plants, était une fête. Il se passionnait aussi pour les oiseaux et souhaitait, déjà à cette époque, que les haies soient préservées.

Aujourd’hui, quel paysage contemplerait-il ?

cliquez sur l’image pour lire l’article  dans son  intégralité (pdf)

Marcheurs, curieux d’histoire ou observateurs de la nature, nous vous invitons à découvrir en avant première  la randonnée de Grégoire Bordillon  le 6 novembre 2011 à 9h  à Grézillé près des pins parasols (route de Gennes).

Détail du circuit réalisé par Louis-Marie Beauvois : http://association.cirrus.free.fr/circuit.html

À l’occasion de la sortie botanique du 25 juin 2011, nous avons pu observer sur la commune une flore patrimoniale riche. Pour cette journée, les botanistes ont recensé environ 200 plantes et ce n’est pas fini car la prospection se poursuivra jusqu’en 2013.

Après les premières observations de fougères sur le mur du cimetière (asplenium nigrum, asplenium trichomanes, asplenium ruta-muraria ), nos guides nous ont fait remarquer la présence d’une plante invasive d’origine américaine une variété d’érables, l’acer négundo, puis nous sommes allés en direction de Gennes sur le Chemin des Ajoncs, bien nommé pour cette sortie botanique.

Pour notre première halte, nous nous sommes arrêtés dans la partie boisée et avons posé notre regard sur les plantes herbacées :  brachypodium sylvaticum  ou brachypode des bois, fragaria vesca ou fraisier sauvage, etc… ensuite les lianes, comme le tamus communis ou tamier commun (à feuilles en forme de cœur avec des baies toxiques, aussi appelé “l’herbe aux femmes battues”), les arbustes (ligustrum vulgare ou troène commun, …), les arbres (acer campestre ou érable champêtre, sorbus torminalis ou alisier torminal, …) et les fleurs  (stellaria holostea ou stellaire holostée,  stachys officinalis ou bétoine, …) moins abondantes que prévu, à cause de la sécheresse et d’un été précoce.

Deuxième halte sur le plateau et nous observons des graminées : brachypode penné, orge sauvage ou “orge queue de rat”, fétuque, ray-grass, chiendent, paturin…, des fleurs : le géranium robertianum ou herbe à Robert… et des ajoncs d’Europe à l’odeur noix de coco.

A l’ombre une inula conyza, un sorbus domestiqua ou cormier, une mélampyrum cristatum ou mélampyre à crête une plante qui vampirise ses voisines…

Troisième halte près d’une mare

Les grandes tiges, près de la mare, sont des molinias caerulea ou molinies bleues. Autrefois cette plante était utilisée pour fabriquer des corbeilles ou garnir des matelas .

Peucédan de France

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Pour la dernière halte, nous sommes allés sur le chemin des Landes de Trèves et parmi toutes les plantes vues dans les environs une retient notre attention, une ombellifère : peucedanum gallicum ou  peucédan de France, une apiacée qui affectionne les bords de chemin.
Cette plante est une espèce protégée régionale.

Durant cet après-midi les botanistes nous ont fait partager leur passion et leur savoir pour le plus grand plaisir des participants chevronnés ou néophytes. Nous les en remercions.

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Et pour ceux qui souhaitent en savoir plus :
http://www.cbnbrest.fr/site/html/botaniste/taxons_atlas49.html

Article du Courrier de l’Ouest – 28 juin 2011

Les relevés qui seront produits lors de la sortie botanique du 25 juin 2011 sur la commune de Grézillé viendront enrichir l’atlas floristique du Maine et Loire.  L’ouvrage devrait paraître fin 2013.

A cette occasion, nous irons sur les chemins en compagnie de deux naturalistes. Guillaume Delaunay du PNR LAT et Julien Geslin du conservatoire botanique national de Brest nous conduiront à la recherche de plantes connues, rares ou insoupçonnées sur notre territoire.

Nous vous attendons pour cette sortie  spécialement dédiée à la connaissance de la flore locale le samedi 25 juin 2011 à 14 h place de l’église  réservation : 02 41 53 66 09  (gratuit). Pour en savoir plus : PNR Loire Anjou Touraine

extrait du site du conservatoire botanique national de Brest :

A l’échelle du territoire d’agrément du Conservatoire botanique national de Brest, le département du Maine-et-Loire est ainsi le dernier à ne pas être couvert par un atlas floristique

Situé aux confins du Massif armoricain et du Bassin parisien, le département du Maine-et-Loire possède une flore riche et variée qui constitue un élément structurant de la diversité des milieux naturels et des paysages de l’Anjou.

La connaissance de la flore représente ainsi un indicateur très précieux de la qualité et de la diversité biologique des territoires. La conservation du patrimoine floristique, qui doit donc être considérée comme un outil de gestion des milieux naturels et des paysages, commence par la connaissance à partir de laquelle peuvent se faire l’information et la sensibilisation des usagers et des décideurs.

pour en savoir plus : Conservatoire Botanique National de Brest

Pins parasols à Grézillé

arbres remarquables à Grézillé : les pins parasols

L’association a adressé un premier courrier au Maire de Grézillé le 24 septembre 2010 demandant le rétablissement de la libre circulation sur certains chemins entravés. En l’absence de réponse et d’action, l’association a renouvelé sa demande le 16 février 2011.

Le Maire a répondu par un courrier en date du 4 mars 2011 que : « Pour la plupart, il ne semble pas qu’il y ait d’entrave à la circulation… ».

Pour l’association ces chemins sont bien entravés. Elle a répondu au Maire le 31 mars 2011 par un courrier précisant la nature des entraves (photos à l’appui).

cliquez sur les images pour lire ces courriers dans leur intégralité

  courrier du 16/02/2011          réponse du Maire 4/03/2011        courrier du 31/03/2011

                                     

Depuis notre dernier courrier, la libre circulation a été rétablie sur le chemin du Clos du Bourgneuf et l’entrave provisoire de Malvaux à Baillé a été retirée.

Pourquoi à Grézillé est-il aussi difficile de simplement respecter le bien commun?

cliquez sur les liens pour situer les chemins concernés :
- chemin de la Coupe du Fait au Bois du Moulin
- chemin des Brûlots à Baillé (coté Baillé)
- chemin de l’Enclos
- chemin de l’Aubinette
- chemin de la Coupe de l’Abreuvoir
- chemin de Malvaux à Baillé
- chemin de Sarzay
- chemin du Clos du Bourneuf

Depuis plusieurs mois l’association a écrit au Maire de Grézillé pour signaler le problème du non respect de la libre circulation sur certains chemins.

Un exemple, parmi d’autres, le chemin communal des Brûlots à Baillé est labouré et cultivé sur une partie depuis plusieurs années mais des usagers pourtant l’utilisent (traces sur le terrain), pour cela ils sont obligés de traverser la culture (sans trop savoir où est l’emplacement réel du chemin), de contourner le matériel et les matériaux entreposés sur le chemin. Le remodelage du terrain fait par les riverains a créé une différence de niveau qui est aussi un obstacle à la continuité du chemin.

chemin des Brûlots à Baillé - passage dans les bois puis chemin cultivé - 9/02/2011

Ce chemin relie la commune de Grézillé à celle de St Georges des Sept Voies et cette portion de chemin, au lieu dit de Baillé, doit être rétablie de manière durable.

Les obstructions  volontaires faites par certains riverains : labour, pose de barrière, de chaînes, de panneaux (sens interdit, propriété privé), de branchages, de matériel, tas de terres ou autres ont pour but d’empêcher la circulation et de dissuader quiconque voudrait s’aventurer sur un chemin pourtant communal !… Dans ces cas, il est un peu facile de dire que les chemins ne sont plus empruntés ni accessibles et qu’ensuite ils ne sont plus utilisés par le public.
Pourquoi ces pratiques abusives et courantes sont-elles tolérées alors qu’elles devraient être de l’ordre de l’infraction. Nous sommes tentés de dire : mais que fait la police ?
C’est l’autorité municipale qui est chargée de la police et de la conservation des chemins ruraux (art L161-5 du Code rural et de la pêche maritime).

Bien que cela soit de sa responsabilité, la municipalité aujourd’hui est silencieuse  et les obstructions toujours en place ; pour combien de temps encore le Maire de la commune de Grézillé M. Dugast Serge et M. Asseray Denis responsable de la commission des chemins, premier adjoint et représentant de la chambre d’agriculture de Maine et Loire, toléreront-ils cette situation inacceptable ?

extrait du site de la chambre agriculture de Maine et Loire : page « mon territoire »

Les territoires changent en profondeur face à l’urbanisation et à l’attractivité des campagnes.
Aussi, l’organisation des différents usages de l’espace, la préservation et le partage des ressources naturelles sont devenus des enjeux majeurs.

Les territoires sont donc aujourd’hui au cœur d’enjeux qui dépassent la seule question économique qu’elle soit agricole, artisanale ou industrielle.

Le monde agricole, premier gestionnaire de ces espaces, usager mais aussi producteur de ressources naturelles et de services, est un acteur incontournable de cette mutation.

En réponse aux attentes des citoyens, il se doit d’œuvrer à la fois pour une agriculture pérenne et pour un développement harmonieux des territoires et plus globalement contribuer à un « bien vivre » ensemble.
…/…

extrait du site de la chambre agriculture de Maine et Loire : page « mon territoire »
 

Les territoires changent en profondeur face à l’urbanisation et à l’attractivité des campagnes.
Aussi, l’organisation des différents usages de l’espace, la préservation et le partage des ressources naturelles sont devenus des enjeux majeurs.

Les territoires sont donc aujourd’hui au cœur d’enjeux qui dépassent la seule question économique qu’elle soit agricole, artisanale ou industrielle.

Le monde agricole, premier gestionnaire de ces espaces, usager mais aussi producteur de ressources naturelles et de services, est un acteur incontournable de cette mutation.

En réponse aux attentes des citoyens, il se doit d’œuvrer à la fois pour une agriculture pérenne et pour un développement harmonieux des territoires et plus globalement contribuer à un « bien vivre » ensemble.
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Grâce à sa richesse floristique et faunistique, la commune de Grézillé a sur son territoire des zones classées pour leur intérêt biologique, les ZNIEFF : Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique.
Le premier inventaire a été réalisé en 1984, d’autres ont suivi. La ZNIEFF la plus importante aujourd’hui sur la commune est la zone des “bois et landes de Louerre/Grézillé/St Georges-des-Sept-Voies” (type 2) qui s’étend aussi sur les communes d’Ambillou-Château, Gennes et Louresse-Rochemenier (soit une surface de 1364 ha).

La qualité de ses paysages, de ses milieux naturels et de son patrimoine culturel ont permis à Grézillé d’appartenir au territoire du Parc Naturel Régional Loire Anjou Touraine dès sa création en 1996.

Grézillé  fait aussi partie de l’association des six communes des « villages et promenades botaniques » du sud-saumurois.

L’espace naturel communal est très intéressant mais l’équilibre reste fragile, à nous de savoir préserver cet héritage.

La bourdaine : les abeilles et bourdons en raffolent

Nous vous invitons à une sortie réalisée dans le cadre de l’élaboration de l’atlas floristique départemental, cette opération sera l’occasion de faire évoluer la connaissance de la commune.
Depuis 2008, le Conservatoire Botanique National de Brest et le Parc Naturel Régional Loire Anjou Touraine proposent des sorties afin de produire des relevés d’inventaires qui viendront l’enrichir.

Nous vous donnons rendez-vous pour cette sortie (gratuite) avec des botanistes le samedi 25 juin 2011 place de l’église à Grézillé à 14h.

réservation (obligatoire) : 02.41.38.38.88 (standard du Parc)

Pour en savoir plus :
sur la sortie du 25 juin 2011
sur le conservatoire botanique national de Brest
sur les ZNIEFF
sur les ZNIEFF de Grézillé

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