Feeds:
Articles
Commentaires

Sortie ornithologie

L’association APDPR en collaboration avec la LPO Anjou (Ligue pour la Protection des Oiseaux) a organisé une matinée d’observation des oiseaux des landes de Grézillé le 7 mai 2016.
Le temps était très favorable.
Équipés de jumelles et d’une longue vue, nous avons pu observer de nombreux oiseaux dans le secteur de la stèle des pompiers.

sortie-LPOUn grand merci à nos ornithos : Jean Baptiste De La Bretèque, Jean-François Michel et Jean Claude Baudoin.

Liste des espèces contactées :
Alouette des champs, Alouette lulu, Héron cendré, Buse variable, Faucon crécerelle, Perdrix rouge, Coucou gris, Tarier pâtre, Merle noir, Fauvette grisette, Fauvette à tête noire, Fauvette pitchou, Pouillot véloce, Hypolaïs polyglotte, Mésange bleue, Pinson des arbres, Verdier d’Europe, Linotte mélodieuse, Étourneau sansonnet, Loriot, Tourterelle turque, Tourterelle des bois, Pigeon ramier, Faisan de colchide, Troglodyte mignon, Rossignol philomèle, Chardonneret élégant, Pipit des arbres
Corneille noire, et in extremis, Sterne pierregarin.

Journée agréable et instructive qui s’est terminée par un pique-nique au plan d’eau.

Suite à la création de la commune de Gennes-Val de Loire, nous présentons la carte des circuits de randonnée sur ce nouveau territoire ainsi que quelques circuits voisins. Cette carte permet de retrouver les parcours inscrits au PDIPR (Plan Départemental des Itinéraires de Promenades et de Randonnées) mais aussi d’organiser vos randonnées et de repérer les chemin ruraux publics pour passer d’un circuit à l’autre.

Nous encourageons les habitants de la commune nouvelle à découvrir ces parcours et profiter de la richesse et de la diversité paysagère de notre territoire.

Carte des circuits de randonnées de Gennes-Val de LoireVous pouvez changer le fond de carte avec une image aérienne pour situer les chemins dans leur milieu naturel.

L’inscription au PDIPR est très utile pour la protection des chemins ruraux, pour autant, ce n’est pas une garantie suffisante pour la libre circulation sur tous les chemins inscrits.
Un exemple déjà cité : le chemin des Brûlots à Baillé, qui fait partie maintenant du circuit de Chemellier inscrit au PDIPR, est toujours cultivé par l’agriculteur riverain malgré nos demandes réitérées (voir articles ici et ).
Un chemin rural, quel que soit son état, a toujours un intérêt à rester dans le patrimoine public.

Les chemins ruraux sont une richesse et il est essentiel de les conserver.

Extrait du site les chemins de Picardie :

– Patrimoine : Le patrimoine foncier et historique des communes qu’il est nécessaire de conserver, est constitué en grande partie des chemins ruraux.
– Biodiversité : Ce sont de véritables corridors écologiques qui relient les espaces naturels entre eux et évitent ainsi l’isolement d’espèces animales et végétales. Ils constituent des zones-refuges face à la pression de l’agriculture et de l’urbanisme. Ils procurent à la fois nourriture et abri, et sont indispensables pour la nidification et le ressuyage des animaux après la pluie.
– Environnement : Les chemins et leurs annexes (talus, berges) ont une utilité essentielle face à l’érosion du sol et à la retenue des eaux de ruissellement.
– Usage : Ils permettent à tous le déplacement d’un lieu à un autre et la pratique d’activités de pleine nature.

Le maire a récemment fait installer, sur le chemin de la Rue, des panneaux interdisant la circulation sauf riverains et services.

Chemin de la Rue - Grézillé

Chemin de la Rue – Grézillé

L’arrêté municipal du 27 octobre 2015, placé en dessous précise :
« Considérant qu’il y a lieu d’assurer la conservation du chemin rural de la Rue, chemin inscrit au PDIPR pour les sentiers pédestre ;
Considérant que la circulation des véhicules sur le chemin rural de la Rue est de nature à :
– détériorer la chaussée qui ne peut être goudronnée ;

– compromettre la tranquillité et la sécurité des promeneurs ;
Considérant que l’intérêt de la sécurité et de la tranquilité publique justifie pleinement la limitation ainsi apportée au libre usage de ce chemin ;
ARRETE
article1 : La circulation de tous les véhicules est interdite de manière permanente sur le chemin rural de la Rue sur l’ensemble de la section
aticle 2 : Cette interdiction de circulation n’est pas applicable aux propriétaires ou exploitants des parcelles riveraines. …. »

Concernant « détériorer la chaussée » : réserver l’accès aux seuls riverains n’est pas une garantie de non-détérioration. Exemples :
Le chemin de St Georges à Grézillé, inscrit au PDIPR, a été complètement défoncé début 2014 par un riverain qui a accédé à sa parcelle avec un tracteur par temps très humide (voir article du 30 avril 2014). Cette dégradation a été signalée par un conseiller lors d’un conseil municipal le 4 février 2014. Le maire n’a pas agi pour que le chemin soit remis en état aux frais du riverain qui l’a détérioré.

Chemin de St Georges à Grézillé - 2 février 2014

Chemin de St Georges à Grézillé – 2 février 2014

Le chemin des Brûlots à Baillé , inscrit au PDIPR Entre plaines et sous-bois, est détérioré par le riverain qui le cultive. L’association a écrit au maire en 2011 pour demander que cesse cette obstruction (voir article du 17 février 2011 et du 21 avril 2011). Elle a redemandé par deux fois au maire actuel, lors de ses permanences début 2014, que soit rétablie la libre circulation sur ce chemin.

Chemin des Brûlots à Baillé

Chemin des Brûlots à Baillé – 4 décembre 2015

Le maire, M. Passedroit, n’a toujours pas fait rétablir la libre circulation sur ce chemin en vertu des pouvoirs de police qui lui sont attribués par l’article L 161-5 du code rural, qu’il invoque d’ailleurs dans l’arrêté d’interdiction de circuler.
D’autres exemples, sur la commune, pourraient démontrer la détérioration des chemins par les riverains ainsi que l’atteinte à la libre circulation.

Concernant « compromettre la tranquilité et la sécurité des promeneurs » :
L’interdiction de circulation sur ce chemin, pour ne pas compromettre la tranquilité et la sécurité des promeneurs, est arbitraire puisque le chemin de la Forge au Tertre de la Rue qui le prolonge a les mêmes caractéristiques (inscrit au PDIPR, non goudronné).
D’autres chemins sur le circuit PDIPR ont aussi les mêmes caractéristiques et ne sont heureusement pas interdits à la circulation.

Enfin, le circuit « Entre vigne et forêt » inscrit au PDIPR pour la randonnée pédestre et VTT/VTC se trouve maintenant rompu pour les vélos sur ce chemin interdit à la circulation.

D’après ce qu’on croit deviner du problème, il aurait été plus simple de mettre des panneaux indicateurs afin d’inciter le passage des véhicules par la rue de la Forge plutôt que de faire une entrave à la libre circulation sur un chemin rural.

A l’occasion du cinquantième anniversaire de sa création, l’association « La Sauvegarde de l’Anjou » a édité un livre retraçant les principales étapes de son histoire.

Vous y retrouverez les actions qu’elle a menées au fil du temps pour la préservation de l’environnement et du patrimoine.

Pour en savoir plus

couverture-ouvrage-sva

Article du Courrier de l’Ouest du 25 octobre 2015

L’Association pour la Protection et la Découverte du Patrimoine Rural accueillait ce dimanche 3 mai la Sauvegarde de l’Anjou pour son 50 ème anniversaire.

L’intérêt pour le patrimoine l’a emporté sur les prévisions menaçantes de la météo. Une légère pluie matinale n’a pas dissuadé les randonneurs qui ont emprunté des chemins variés et fleuris dont certains sauvés par l’action de l’association.

L’exposition « Grézillé Mémoire », présentée en 1994 par l’association G.A.L.E.T. demeure toujours aussi attrayante.
Des dizaines de cartes postales, photos, de 1883 à nos jours, sur un cheminement de panneaux, présentent le patrimoine, et la vie à Grézillé. Une vidéo témoigne de l’engouement des visiteurs en 1994.

Un film, réalisé par l’Association pour ce dimanche 3 mai 2015, montre l’évolution du bâti et des paysages au fil du temps.

L’après-midi, soleil chanceux.
Le moulin de Gasté a fait tourner ses ailes pour nous, vent complice, meunier, M. Dubaux, passionnant. Le grincement des engrenages, le crissement des meules, le ballet des ailes et déjà quelques poignées de farine.

Après la traversée du bourg, lavoir, fontaine Ste Anne, église St Hilaire,
la montée au château de Pimpéan. Mme Tugendhat, accueillante, nous a offert une visite savante, exhaustive, agrémentée d’une dégustation d’un anjou rouge 2003.

Merci à nos partenaires, aux nombreux visiteurs et à toutes celles et ceux qui ont permis la réussite de cette belle journée.

article du Courrier de l’Ouest – 13 mai 2015 (pdf)

grezille-memoireL’Association pour la Protection et la Découverte du Patrimoine Rural organise, pour les 50 ans de la Sauvegarde de l’Anjou, une journée sur le patrimoine local le 3 mai 2015 à la salle des loisirs de Grézillé de 9h à 18h (gratuit).

Au programme :
– toute la journée, une reprise de l’exposition photos « Grézillé mémoire » présentée il y a 20 ans par l’association GALET.
– départ à 9 h 30 pour une randonnée de 2 h.
– départ  à 14 h pour les visites du moulin de Gasté et du château de Pimpéan.

 

logo-50-ans-600x389Pour célébrer les 50 ans d’existence de la Sauvegarde de l’Anjou, les associations fédérées organiseront une dizaine d’animations de mai à octobre 2015. Ce cinquantenaire s’achèvera à Angers par une journée anniversaire le samedi 31 octobre aux Greniers St Jean et par une exposition photos à la Tour St Aubin du lundi 2 au dimanche 8 novembre.

Pour en savoir plus : programme des animations
Sauvegarde de l’Anjou

De petites communes rurales se battent pour conserver leur dernier commerce ou leur dernier café. À Grézillé, les élus qui se sont succédé, plutôt que de se saisir de ce problème, d’y réfléchir et de s’investir ont laissé la situation se dégrader.

De réelles offres et des idées ont été émises mais rien n’y a fait. Lundi soir 2 mars 2015, le conseil municipal se prononcera sur la mise en vente. Le résultat de cette délibération laisse peu de place au doute. La municipalité n’a pas la volonté et ne souhaite pas voir ce lieu réhabilité.

Outre que ce café-restaurant a été un lieu de rencontre, de convivialité ou de fêtes pendant des décennies, ce bâtiment public fait aussi partie du patrimoine bâti local. Il est placé au cœur du village, un emplacement idéal !

La privatisation de ce lieu est regrettable. Elle hypothèque l’avenir d’activités pouvant, d’une part, créer une nouvelle dynamique dans ce centre bourg (café-restaurant, point de vente, animations, lieu participatif…) et, d’autre part, « développer de façon harmonieuse notre belle commune pour y vivre ensemble le plus agréablement possible » (sic).

Village animé et attractif ou village dortoir, que voulons-nous pour notre commune?

Dans l’actuel contexte immobilier bien morose, la cession de ce bien public ne sera pas valorisée au mieux.
Tout cela est bien dommage.

En 2012, suite à la volonté municipale de mettre en chantier une nouvelle tranche de lotissement (17 maisons environ), nous avions interpellé les services de la sous-préfecture pour indiquer que la station d’épuration avait beaucoup de mal à remplir son rôle et qu’il serait peut-être judicieux de régler d’abord ce problème.

Dans un courrier du 24 octobre 2012, M. le Sous-Préfet nous informait qu’il avait invité : « M. le maire de Grézillé à faire procéder à une étude diagnostique du réseau d’assainissement et de la station d’épuration pour:
– statuer sur la charge restante que pourrait accueillir la station d’épuration ;
– mieux connaître les performances réelles de l’ouvrage de traitement en fonction des différentes périodes de l’année ;
– vérifier le transfert correct par le réseau des eaux usées vers la station d’épuration en période de temps sec, en période de nappe haute et en période de pluie ;
– définir des aménagements éventuellement nécessaires pour améliorer les performances du système de collecte et de traitement. »

Des performances de l’ouvrage en fonction des différentes périodes de l’année

Cette étude est désormais réalisée :
– le premier rapport est rendu public : rapport phases 1, 2 et 3 .
– le deuxième rapport vient de nous être communiqué : rapport phase 4 et 5

Nous les avons étudiés et que constatons-nous ?
1) qu’une des demandes du sous-préfet n’est même pas traitée, à savoir : « mieux connaître les performances réelles de l’ouvrage de traitement en fonction des différentes périodes de l’année. »
2) que pour connaître les performances réelles de la station, seules deux analyses ont été faites et que sur ces deux analyses, une a été rejetée car fournissant des résultats « pas représentatifs » : les effluents à l’entrée de la station comportaient une charge polluante cinq fois supérieure à la moyenne des études antérieures. Erreur de mesure, charge polluante réelle ? Nous n’en saurons rien. Le cabinet d’étude a jugé plus simple d’évacuer cette analyse qui dérange !

Il ne reste donc qu’une seule analyse et son premier chiffre laisse pantois : on y trouve le même volume en entrée de station qu’en sortie, résultat hautement improbable et que l’on n’avait jamais vu de mémoire d’analystes.

Pour info, l’analyse rejetée avait, elle aussi la même caractéristique… Dans la station d’épuration de Grézillé il n’y aurait donc ni infiltration ni évaporation …

Voir toutes nos observations ici

De la charge restante que pourrait accueillir la station

Pour calculer la charge restante que pourrait accueillir la station, nous pensons qu’il faudrait estimer la population théorique maximum raccordée à la station.

L’étude diagnostique devait, c’est bien le moins, donner le nombre de foyers raccordés et le nombre de raccordements, permettant ainsi de savoir si plusieurs foyers sont branchés sur le même raccordement, ce qui augmente les effluents rejetés.
Nous n’avons eu que le nombre de 92 abonnés, à notre avis bien en dessous du nombre de foyers raccordés. Le nombre 92 ne reflète pas la réalité du rejet des effluents. Or, c’est de cela dont nous avons besoin pour bien calibrer la station ; rien que dans la rue du 3 Septembre 1959, le dernier lotissement réalisé, 23 maisons neuves ne comptent que pour 21 abonnés…
Depuis plusieurs années, ce nombre reste une arlésienne, ce n’est pourtant pas faute de l’avoir demandé à plusieurs reprises.

Déjà le RPQS-AC 2010 indiquait 86 abonnés (nombre fourni par la commune).
2011 indique 6 nouveaux abonnés
2012 annonce 3 abonnés de plus ce qui porte le total à 95 au début 2013      (voir article du 31 octobre 2013).
2013, le RPQS n’a pas été publié …

Depuis 2011 la facturation des taxes d’assainissement a été transférée de la commune à Véolia et des écarts sont apparus :
Comment Véolia pourrait-il facturer plusieurs taxes d’assainissement pour un seul abonnement à l’eau potable ?
Comment facturer le foyer raccordé à l’assainissement collectif qui n’est pas abonné à l’eau potable (puits) ?

La commune connaît le nombre de foyers, elle peut en soustraire ceux disposant d’un assainissement individuel (leur contrôle ayant été fait récemment) pour connaître le nombre de foyers raccordés à l’assainissement collectif.

Parmi les aspects oubliés signalons:
– les coefficients applicables à la salle de loisirs (240 places), aux salles des associations, au gros consommateur, aux écoles,
– la non-prise en compte des logements de la place Saint Hilaire qui devront être prioritairement raccordées (délibération du 5 février 2002),
– la non-prise en compte des quatre terrains, non encore bâtis mais raccordés, du lotissement des Lavandières.
En tenant compte de toutes ces remarques notre estimation dépasserait 116 foyers réels ou bientôt réalisés. Mais pour combien d’habitants ?

La moyenne en 2011 est de 2,6 habitants par habitation (statistiques INSEE 2011 – 577 hab – 222 résidences principales).
En supposant que tous les logements raccordés, ou devant l’être, soient construits et habités, il faudrait que la station puisse au moins supporter cette charge : 116 logements x 2,6 hab soit 301 habitants, sans tenir compte des équipements à coefficient (salle des loisirs, etc).

La charge maximum que peut accueillir la station (308 EH) est déjà atteinte.

Pour conclure, cette étude diagnostique ne nous apporte pas de données réelles et actualisées permettant de prendre la décision de lancer de nouveaux lotissements.

Dans un article du 23 septembre 2013, nous relations que l’eau du robinet en 2012 a été non conforme pendant 19 jours à cause d’un pesticide : le métaldéhyde.

Tous les habitants desservis par le réseau d’eau de Coutures ont reçu cet été, avec leur facture d’eau, une autre lettre de l’ARS  (Agence Régionale de Santé) les informant que l’eau distribuée en 2013 a été non conforme pendant 33 jours toujours à cause du métaldéhyde.

Cette lettre de l’ARS oublie de dire que l’eau distribuée a été également non conforme pour un dépassement d’aluminium en novembre 2013 (238 µg/l – norme 200 µg/l).

ARS - Bilan 2013 - Eau potable en Maine et LoirePourtant dans son bilan 2013 de l’eau potable en Maine et loire  (pdf 14 Mo) en page 32, l’ARS mentionne ce problème d’aluminium :
« Il est important de souligner que l’arrêté d’autorisation concernant la nouvelle usine de Saint-Rémy-la-Varenne a exigé de ne pas dépasser une concentration de 50 µg/l en sortie d’usine pour une valeur de référence réglementaire de 200  µg/l.
Les contrôles sont réalisés à la fois sur l’eau en sortie de la station de traitement et sur des prélèvements effectués en distribution.
En matière de norme, ce paramètre est un indicateur du fonctionnement des stations de production d’eau potable. Il fait l’objet d’une référence de qualité fixée à 200  µg/l.

En 2013, toutes les analyses effectuées sur l’eau distribuée respectent les 200 µg/l à l’exception de celles réalisées sur la nouvelle usine de Saint-Rémy-la-Varenne.
Une malfaçon des décanteurs de l’usine de Saint-Rémy-la-Varenne, corrigée en mars 2014, a permis une stabilisation du taux résiduel d’aluminium à 30 µg/l en réseau. »

Des analyses sont faites régulièrement sur le réseau de distribution et mises en ligne sur le site eaufrance et plus particulièrement sur cette page :  Résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l’eau potable
Pour faciliter la vision d’ensemble de ces analyses, nous les avons regroupées en fichier pdf par année :
Analyses de l’eau distribuée en 2013 – pdf 4.6 Mo
Analyse de l’eau distribuée en 2014 – pdf 2.8 Mo

Dans l’arrêté préfectoral du 15 octobre 2012 auquel l’ARS fait référence, il est précisé en sa page 4 :
« L’utilisation de polyhydroxychlorosilicate d’aluminium (PAX) est subordonnée à l’emploi de produit conforme à la norme NF EN 885. Un bilan sera effectué sur une période représentative d’une durée de 6 mois après la mise en service de l’usine. Dans le cas où la teneur sur cette période dépasserait 40 µg/l en moyenne et 50 µg/l au maximum en aluminium, il devra être fait appel à un réactif ne renfermant pas d’aluminium. »

Bilan des analyses d’aluminium depuis la mise en service de la nouvelle unité de de traitement de la Chesnaie à St Rémy la Varenne : fichier pdf

Ces préconisations de la préfecture font probablement référence à un communiqué de Pézérat et Picot, toxico-chimistes au CNRS.

Suite à ce constat, la question que nous pouvons nous poser est la suivante : serons-nous ou sommes-nous encore capable de traiter correctement l’eau destinée à la consommation humaine ? Nous devrions plutôt prendre le problème à la source : moins polluer les sols et les eaux (pesticides, assainissement…) pour mieux protéger nos réserves.

« L’eau douce est une matière de plus en plus rare. Économisez-la, soignez-la. Elle vaut dix mille fois plus que le pétrole, car l’homme peut se passer de pétrole, mais il ne peut pas se passer d’eau »
Paul-Emile Victor (1907-1995)

 

Les bourgs des petites communes ont bien changé et sont parfois devenus bien tristounets.  À Grézillé, les municipalités qui se sont succédé ont décidé de l’emplacement des terrains à construire, et cela à différents endroits du bourg. Malheureusement cette urbanisation s’est limitée à l’habitat sans réel souci ou préoccupation du bien vivre au sein de la commune.

L’association, suite à des observations et à la difficulté de circuler aisément dans le bourg, a réfléchi et propose un cheminement piétonnier. Ce projet consiste à redynamiser le cœur du village et à créer une continuité piétonnière. Il permet aux habitants de Grézillé de mieux s’approprier le site des plans d’eau (bientôt trente ans d’existence) en leur apportant enfin des accès à pied commodes et aux risques limités.

La conception d’aménagements cohérents (piétonniers, paysagers ou routiers) qui améliorent la vie au quotidien et renforcent l’attractivité du bourg doit être étudiée selon des critères objectifs, et réfléchie dans le but d’une intégration harmonieuse. Cette réflexion doit tenir compte à la fois des caractéristiques patrimoniales, culturelles, paysagères ainsi que des usages et de la fréquentation de différents publics. Ce parcours peut aussi être le support à diverses activités : pédagogiques, artistiques ou ludiques.

Une bonne qualité de vie doit être accessible à tous. L’espace public fait partie intégrante du cadre de vie des habitants. Des aménagements parfois simples, naturels et attrayants peuvent y contribuer sans que cela soit forcément très coûteux, l’ouverture d’un portail par exemple.

portailPour ces promeneurs qui venaient du Moulin de Gasté impossible d’entrer sur l’aire des plans d’eau et profiter de ces espaces communaux pourtant dédiés aux loisirs, sinon faire un détour…

Projet de cheminement piétonnier (pdf 700 ko)

projet de cheminement piétonnier - APDPR - Grézillé - 10 septembre 2014